DEALING WITH INFERTILITY

DEALING WITH INFERTILITY

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When we went to the first appointment in December of 2013 with our doctor, I didn’t know what to expect I can only explain it as; walking into a room blindfolded, having no idea about what lay ahead, what to think, what fertility treatment meant or what would be required of me.

In that moment I had a flashback to the previous doctor who didn’t run any of the important tests that would show Kyla had a polyp in her uterus and that she had PCOS.  It made me feel sick to my stomach and I was angry because we had wasted an entire year trying when she needed to be seen for other issues first.

I learnt finding the right doctor who runs the right tests makes the biggest difference to your fertility journey. 

When things were explained in that appointment my anger quickly left and compassion entered, I felt for my wife and what she was going to have to go through.  As time went on it was painful to watch her wake up early to go for blood tests countless doctors appointments for scans and watch her inject herself daily with hormones crap.  I always thought if I was in her position and had to do the same to my body I would think twice about putting myself through fertility treatment for as long as she did.  Through out our 2 year fertility journey I developed a new level of respect for my wife and had a new appreciation for what all woman go through in order to bear children… I am so thankful to be a man.

I personally had to do a few blood tests, a spermocytogramme and I gave 1 fresh sample of sperm to be used for intra-uterine insemination (IUI) and later IVF.  On both occasions we couldn’t have intercourse 3 days before, this insured the sperm was in its best condition.  I felt awkward, I hated my clinic visits but knowing that my part was just as important as my wife’s and that it would hopefully give us a child reminded me that it would be worth it.

Friends and family would often ask when we would be starting a family it was a sensitive subject to talk about for me because I wasn’t ready to explain what we were going through.

I bottled a lot of anger and frustration towards the amount of time it was taking to get pregnant, I found it difficult because I had no control over the situation I felt helpless.  I found myself driving aimlessly sometimes stopping in the middle of no where to ‘zone out’.

I was thankful I could go to a job I loved that gave me a mental and physical outlet

however somedays it wasn’t enough and I would still have the need to release my frustration, my friends the boxing bag and weights somehow kept me together.

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During this time I also relied on my faith I began to pray more, I read the bible daily and I started fasting once a week.  One of the most important scriptures that helped me through this time was,

James 1:12

God blesses those who patiently endure testing and temptation.  Afterward they will receive the crown of life that God has promised to those who love him.

I came to understand my faith was the most important coping mechanism I had. My faith gave me hope and I knew we would eventually be blessed with a baby…

All in Gods time

In november of 2015 Kyla went for her normal pregnancy blood test and for the first time we received the results instead of the doctor.  I then called the doctor who asked for the hcg reading, I gave him the numbers I then turned to Kyla we gave each other a hug and said, “its ok next time”.  I sent the doctor the results, went to an appointment and got a call.  It was the doctor, who was furious and told me I had made a big mistake with reading the results and that Kyla was pregnant.  I immediately left the meeting and rushed home I was so overwhelmed I cried the entire way.  I felt like a lot of weight had been lifted off my shoulders.  I called Kyla and told her to meet me outside, she knew something was wrong and straight away when I got out of the car sobbing she saw me hugged me and said “it’s ok, it’s going to happen, maybe next time”

I finally caught my breath and told her we were pregnant we hugged and cried  on the steps outside our house and in that beautiful moment I felt God’s presence.

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FAIRE FACE À L’INFERTILITÉ par

Alex TULOU

Lorsque nous nous sommes rendus au premier rendez-vous chez le gynécologue spécialisé en infertilité, le docteur Pierre Nagy à Montpellier, en Décembre 2013, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. C’était comme de marcher dans une pièce les yeux bandés en n’ayant aucune idée de ce qui se passait autour. Je ne savais ni quoi penser, ni ce que signifiait un traitement d’infertilité, ni ce que l’on me demanderait.

Au début de la visite, j’ai eu un flashback en pensant au médecin précédent qui n’avait tenu aucun compte des examens importants que Kyla avait déjà pratiqués. Ils avaient pourtant révélé qu’elle avait un polype utérin et des ovaires micropolykystiques… Cela m’a fait mal au coeur et j’étais en colère car cette négligence nous avait fait perdre une année entière alors qu’il était nécessaire, dans un premier temps, de régler ces problèmes chez Kyla.

J’ai appris que trouver le bon médecin qui réalise les bons examens fait une énorme différence pour votre parcours de stérilité 

Pendant que le gynécologue nous expliquait la prise en charge lors de cette première consultation, ma colère est rapidement partie pour laisser la place à la compassion que je ressentais pour ma femme, sachant tout ce qu’elle aurait à traverser.  Au fil des mois, c’était douloureux de la voir tous les soirs se faire des auto-injections de gonadotrophines puis, quand la surveillance débutait, se lever tôt le matin pour aller faire des prises de sang (pour les dosages hormonaux), puis aller au cabinet du médecin pour passer d’innombrables échographies.  J’ai toujours pensé que si j’avais été à sa place et si j’avais su qu’il faudrait imposer la même chose à mon corps pendant aussi longtemps, j’y aurais réfléchi à deux fois avant de me lancer dans un traitement de la stérilité ! Tout au long de ces deux années de traitement, mon admiration pour mon épouse n’a fait que croître et j’ai réalisé ce que certaines femmes devaient endurer pour concevoir un enfant… Je suis tellement content d’être un homme !

En ce qui me concerne, j’ai du faire quelques prises de sang (pour les sérologies obligatoires) et un spermocytogramme. Au vu de l’ensemble de nos résultats et après l’échec de six cycles de rapports dirigés avec induction de l’ovulation, le gynécologue nous a proposé de débuter un cycle de trois inséminations intra-utérines. Il était convenu, en cas d’échec, d’en venir à la fécondation in vitro (FIV). Dans la mesure où je ne pouvais pas garantir, du fait de mes obligations professionnelles (matches à l’extérieur, stages etc…) d’être systématiquement là le jour J, on m’a proposé, à titre exceptionnel, de faire un nouveau prélèvement de sperme en amont d’un cycle de traitement afin d’avoir à disposition des paillettes de sperme congelé. Ainsi, en cas d’empêchement de ma part, il serait possible d’utiliser l’une d’entre elles pour ne pas gâcher la tentative. À chaque fois que j’effectuais un recueil, nous ne devions pas avoir de rapports sexuels pendant les trois jours précédents, afin que mon sperme soit le meilleur possible. Je me sentais terriblement mal à l’aise, je détestais ces rendez-vous au laboratoire FIV de la clinique Saint-Roch. Mais le fait de me dire que mon rôle était tout aussi important que celui de ma femme et que cela nous donnerait la chance d’avoir un enfant me rappelait que ça valait le coup.

Les amis et les membres de ma famille nous demandaient souvent quand nous nous déciderions enfin à fonder une famille et c’était un sujet délicat à aborder pour moi car je n’étais pas prêt à expliquer ce que nous vivions.

Voir tout le temps que cela prenait pour obtenir une grossesse me remplissait de colère et de frustration. J’ai trouvé cette période difficile parce que je n’avais aucun contrôle de la situation. Je me sentais inutile.  Parfois, je me retrouvais à conduire sans but, m’arrêtant au milieu de nulle part, juste pour me « vider la tête ».

Heureusement, j’ai la chance de faire un travail que j’aime et qui a été pour moi une échappatoire aussi bien mentale que physique

Cependant, ce n’était pas toujours suffisant et j’éprouvais parfois encore le besoin de libérer ma frustration. Mes amis, le sac de boxe et les haltères m’ont permis dans une certaine mesure de tenir le coup.

Durant cette période, j’ai aussi compté sur ma foi religieuse, j’ai plus prié, j’ai lu la Bible tous les jours et j’ai commencé à jeûner une fois par semaine. Le passage de la Bible qui m’a le plus aidé à cette époque est le suivant :

Jacques 1:12

Dieu bénit ceux qui supportent patiemment les épreuves et la tentation. Ensuite, ils recevront la couronne de vie que Dieu a promis à ceux qui l’aiment.

J’ai réalisé que ma foi était le mécanisme d’adaptation le plus important que j’avais. Ma foi me donnait l’espoir et j’étais fermement convaincu que nous finirions par avoir la bénédiction d’attendre un enfant…

À la grâce de Dieu

En novembre 2015, après le transfert de deux embryons congelés, Kyla est allée faire son test sanguin de grossesse comme d’habitude, et, pour la première fois, nous en avons reçu le résultat avant le médecin.  J’ai alors appelé le docteur Nagy qui m’a demandé quel était le taux de béta HCG plasmatiques. Je le lui ai donné, il m’a dit que c’était négatif. Je me suis tourné vers Kyla, nous nous sommes étreints et nous sommes dit, “tant pis, ce sera pour la prochaine fois”.  J’ai envoyé les résultats au gynécologue, puis suis allé à un rendez-vous comme prévu. Mon téléphone a sonné : c’était le médecin, il était furieux et m’a dit que j’avais commis une grosse erreur en lisant le résultat, que je m’étais trompé de ligne ! En réalité, le test était positif : Kyla était enceinte ! J’ai immédiatement quitté la réunion et me suis précipité à la maison. J’étais tellement submergé d’émotion que j’ai pleuré tout le long du trajet. J’avais l’impression qu’un poids énorme avait été retiré de mes épaules. J’ai appelé Kyla et lui ai demandé de m’attendre dehors. Elle savait que quelque chose n’allait pas, et dès que je suis sorti de la voiture, en sanglots, elle m’a enlacé et m’a dit pour me consoler “ ce n’est pas grave, ça finira bien par arriver, peut-être la prochaine fois  ”

J’ai finalement repris mon souffle et lui ai dit qu’elle était enceinte. Nous nous sommes étreints et avons pleuré sur les marches à l’extérieur devant notre maison. En ce moment merveilleux, j’ai ressenti la présence du Seigneur.

Cliquez ici pour lire, Le Jour où notre vie a été chamboulée

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2 Comments

  1. Tofi
    December 8, 2016 / 9:55 am

    This is a amazing story of ur guys fertility journey my friend. Thank you for sharing and making me kagi like a lil girl lol.. God is so Good and ur family is complete. Baby is absolute gorgeous. Hope to meet bubs one day. Take care & God Bless. Love u guys xox

  2. esmieu corinne
    December 8, 2016 / 9:02 pm

    Je me souviendrai toute ma vie de ces moments d’attente de la grossesse de kyla puis la photo de l’échographie glissée dans un magnifique bouquet de fleur pour me dire “” ça y est c’est réussi “” et je me souviendrai toujours aussi du moment où je recevais la magnifique photo de la naissance de ryder sur mon portable, pour me dire “” ça y est, je suis là “”” !!!
    Que de beaux moments partagés, inoubliables ……… for ever and ever amen !! love you all <3 <3 <3

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